Témoignages

  • logo-bat-web1.jpgMlle E.

 » L’atelier de sophrologie m’apporte un moment d’arrêt, de pause durant lequel j’essaie (car je n’y arrive pas trop…) de me déconnecter du quotidien, de ne plus prévoir, contrôler telle ou telle chose, juste me recentrer. Cela se fait principalement par le corps. J’ai en tête la phrase d’Isabelle, c’est un moment pour moi où je m’écoute.

C’est pour moi un moment d’apaisement, où je souffle, qui me rassure.

  • J’ai appris ainsi quelques mouvements pour essayer de relâcher. La respiration particulièrement et la position de relaxation le soir que j’essaie de refaire. J’apprends à mieux respirer avec le ventre pour faire baisser mon anxiété.
  • J’essaie également d’utiliser les images de calme que l’on imprime lors de la phase de relaxation (image agréable).
  • J’ai pris conscience de certaines parties de mon corps, particulièrement de cette verticalité entre terre et ciel. J’ai ainsi pu me rendre compte que je penchais, j’avais cette sensation de vriller à gauche, de ne pas être droite. Il s’est finalement avéré qu’en effet, j’étais tellement en tension dans mon dos et dans le haut du corps que je m’étais fait un virage à gauche.
  • J’ai également davantage pris conscience de ma position debout, du fait de se tenir droite, de mon souffle.

logo-bat-web1.jpgMlle K.

« Je relativise  et arrive à neutraliser mes pensées négatives une fois sur trois environ. Quand je visualise positivement l’événement à venir et que je me dis qu’il n’y a pas de raison d’angoisser, ça marche généralement. » Certaines angoisses sont encore là mais sont moins fréquentes et plus espacées. « J’applique encore les exercices de sophrologie  et en cas d’angoisse plus importante je repasse la K7 de relaxation chez moi ou en vacances. »

logo-bat-web1.jpg

Mme M.

« Grâce à la sophrologie, j’ai pris conscience de mon corps. Aujourd’hui je le sens, j’ai une structure que je n’avais pas. Je ne me représentais pas, je ne savais pas que j’avais un corps. Dans mon quotidien, je pense à modifier ma respiration quand ça ne va pas et je me sens mieux

M. N.

« Je respire plus profondément et lentement qu’avant, j’accorde plus d’importance à mon ventre et à l’air qui circule dans mon corps, je sens que cela m’apaise. Aussi, je relâche plus souvent les tensions que je peux avoir sur mon crâne. La visualisation positive aide aussi à donner de l’importance à ces choses qui nous font du bien et que l’on a tendance à oublier.

Pour moi, le lâcher-prise c’est mettre de côté ses problèmes et faire confiance à son inconscient et le laisser nous guider. J’ai encore beaucoup de mal a me relâcher complètement, car j’ai peur de l’inconnu et aime avoir un certain contrôle sur ce qui m’entoure et moi même. Pourtant, quand je parviens à me relâcher, je ressens un bien être certain, un apaisement.

Mlle G.

« Après la séance de sophrologie, j’ai enchaîné sur le cours d’improvisation théâtrale. Dès l’échauffement, j’ai ressenti le manque d’attention des personnes qui arrivaient « de la rue », de leur travail et surtout une totale disponibilité de ma part. Pendant la première partie du cours, je n’étais pas du tout en mode jugement (jugement de moi-même et jugement des autres). Je réalisais les exercices en étant centrée sur mon ressenti et non sur le regard des autres. J’étais d’ailleurs plus calme que d’habitude.
Mais là où je me suis surprise, c’est pendant le jeu du IA (jeu de groupe consistant à produire des gestes, basé sur la rapidité et la coordination). Je suis arrivée beaucoup plus loin que lors des cours précédents. Une de mes camarades m’a observée et m’a fait remarquer que j’étais très concentrée, très attentive et qu’on le sentait. Mon attention était uniquement dans le présent et donc entièrement dans ce jeu. »

Mlle E.

« J’ai voulu essayer la sophrologie dans la continuité d’une démarche de meilleure maitrise de l’espace, de mon corps, de ma voix. La première étape en a été la danse, depuis le mois de septembre, la deuxième les cours d’impro, (depuis fin janvier).

Je redoutais un peu d’enchainer la séance avec le cours d’impro, craignant d’être « trop molle ». Effectivement, j’ai atteint un haut degré de relaxation, arrivant à ce que je ne pensais pas pouvoir faire, à savoir me détendre totalement et arriver à ne penser à rien sans pour autant dormir. Une sorte de sommeil éveillé, presque un état hypnotique.

Au sortir de la séance, je serai rentrée chez moi que j’aurais pu dormir immédiatement et du sommeil du juste. Mais en plus de m’apporter de la détente, j’ai ressenti une forme d’énergie différente, moins « pile électrique » que d’habitude, plus coulante, plus sereine. Contrairement au cours que j’avais suivi le mercredi précédent, je me suis aussi sentie plus assurée, même si d’autres facteurs sont également à prendre en compte (j’étais dans mon groupe ce vendredi là, nous étions moins nombreux que 2 jours plus tôt…).

Prendre rendez-vous en ligne

Publicités